« C'est
à cause de notre corps que nous sommes tourmentés par la question de savoir
si autrui nous voit, nous entend, nous comprend, nous désire ou nous reconnaît
à la hauteur où notre orgueil nous place. Sans notre corps, il n'y aurait
pas de société, pas de rivalité, pas de sympathie ou d'antipathie, pas de
conflits individuels ou guerriers, pas de vainqueurs ni de vaincus, pas de
besoins ni d'échanges commerciaux. »
Dans
de cet essai, Jean-Marie Frey met la pensée du bonheur à l’épreuve des
inquiétudes du corps.